Jean Baptiste LE BOUDEC

né le 16 mars 1892 à St Gilles Vieux Marché,
fils de Joseph Marie LE BOUDEC et Marie Suzanne RAULT, demeurant à Merléac.
Célibataire demeurant à St Gilles Vieux Marché

JB LE BOUDECCaporal Jean Baptiste LE BOUDEC

Extrait du livre « La commune de St Gilles-Vieux-Marché, Au Champ d’Honneur 1914-18 », écrit par la Comtesse de KERANFLEC’H, édité en 1920 :

« Jean-Baptiste Le Boudec est né à Saint-Gilles-Vieux-Marché le 16 février 1892. A la mobilisation, il appartenait au 19e Régiment d’Infanterie, et ce fut avec ce corps d’élite qu’il fit ses premières armes à Charleroi. Le 19e prend part ensuite à la bataille de la Marne et aux combats qui suivirent. On le retrouve en Champagne lors de la grande offensive du 25 septembre au 2 octobre 1915.
Ce fut pendant ces durs combats que Jean-Baptiste Le Boudec gagna sa Croix de Guerre, avec une belle citation, dont les termes consacrent une bravoure déjà reconnue par ses camarades.
Nommé peu après caporal, il suit son régiment en Argonne, puis a Verdun. L’année 1918 le trouve en Lorraine, et il est à la veille d’être nommé sergent, lorsqu’il est tué à Réchicourt-la-petite (Meurthe-et-Moselle), le 20 février 1918, après trois ans et demi de campagne, sans avoir été blessé.

Le caporal Jean-Baptiste Le Boudec a obtenu les distinctions suivantes :

1° Ordre du régiment. 119e Compagnie.

« Le Boudec (Jean-Baptiste), soldat. Pendant les combats du 25 septembre au 2 octobre 1915 devant Tahure, a confirmé la réputation de « Poilu » qui lui avait été accordée à la suite de sa brillante, conduite dans les combats du début de la campagne. S’est surpassé dans les dernières attaques, en montant le premier à l’assaut et en pénétrant sans hésitation dans les tranchées ennemies.»
Signé : Le Lieutenant-Colonel MARC-ALBERT,

Commandant le 19e Régiment d’Infanterie.
19 Octobre 1915.

2° Ordre de la Brigade. — 128e R. I. — No 3 du 3 mars 1918.

« Le Colonel Bablon, Commandant l’infanterie divisionnaire, cite à l’Ordre de la Brigade : Le Boudec, Jean-Baptiste, caporal à la 6e compagnie, caporal grenadier énergique et plein d’entrain, grièvement blessé le 20 février 1918. »

JB LE BOUDEC

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